Faut-il rechercher des bâtiments toujours plus performants ou apprendre à mieux transformer ceux qui existent déjà ? À Oslo, la réhabilitation de DEG 8 défend une autre voie : conserver, adapter, réemployer et préparer les évolutions futures plutôt que repartir de zéro.
Le 17 novembre 2026, l’AFDU restitue les travaux de son groupe « Logement abordable » et réunit élus, aménageurs, promoteurs, architectes et acteurs du foncier pour reconstruire une capacité collective à produire du logement.
À Oslo, l’Opéra ne se contente pas d’accueillir des spectacles. Son toit, son hall et sa relation au fjord en font un véritable morceau de ville. Une architecture qui interroge ce qu’un équipement public peut offrir à celles et ceux qui n’en sont pas les usagers directs.
Comment transformer durablement une ville lorsque les projets dépassent largement la durée d’un mandat ? À Oslo, la reconquête du fjord montre que les grandes transformations urbaines reposent sur des choix fonciers, des infrastructures et une vision maintenue sur plusieurs décennies. Une réflexion sur le temps long comme condition de l’action urbaine.
Face aux canicules, la climatisation peut sembler être la réponse la plus immédiate. Mais elle ne peut constituer à elle seule une stratégie de rafraîchissement urbain. Protections solaires, ventilation, brasseurs d’air, gestion de l’eau, végétalisation et adaptation des usages composent une boîte à outils déjà mobilisable par les collectivités.
Face aux vagues de chaleur, les collectivités multiplient les projets de végétalisation urbaine. Mais planter des arbres ne suffit pas à rafraîchir durablement la ville. Pour être efficaces, les solutions fondées sur la nature doivent préserver le patrimoine arboré existant, restaurer les sols, mieux gérer l’eau et créer de véritables écosystèmes.
L’AFDU lance un nouveau rendez-vous consacré aux livres qui nourrissent le débat sur la ville. Pour cette première édition organisée avec Sciences Po Urba, David Rottmann présentera son essai Faire la ville sans les promoteurs immobiliers, avant un entretien à deux voix et un échange avec la salle.
On parle beaucoup de climat lorsqu’il est question de la ville de demain. Pourtant, un autre bouleversement est déjà à l’œuvre : la transition démographique. Vieillissement de la population, nouveaux parcours résidentiels, tensions sur le logement et recomposition des ménages redessinent progressivement nos territoires.
Comment adapter les logements, les écoles et les espaces publics à des épisodes climatiques de plus en plus extrêmes ? De Bourges à Lacanau, élus, bailleurs et urbanistes partagent leurs solutions pour construire une ville plus résiliente face au changement climatique.
Longtemps cantonnée aux romans et aux écrans, la science-fiction s’invite désormais dans la réflexion urbaine. Lors de la conférence « Bâtir la ville de 2050 », architectes, urbanistes et prospectivistes ont exploré la manière dont les récits du futur peuvent aider à imaginer des villes plus résilientes, plus désirables et mieux préparées aux défis climatiques et démographiques.